Après plusieurs années de salariat que Nathalie Miras a décidé de quitter son poste et de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Alanevar voit le jour, après un test en couveuse d’entreprise.

 

Dites-nous comment tout a commencé ?

Ayant décidé de sauter le pas et de quitter le salariat pour me mettre à mon compte, j’étais consciente de mon besoin d’avoir un certain cadre. J’ai donc pris contact avec la BGE et je suis montée dans le train de la transformation !

 

Dites-nous comment l’appui de BGE vous a aidé et comment votre projet de création vous a changé ? 

Ce qui m’a plu dans ce dispositif, c’est le cadre : des rendez-vous réguliers hebdomadaires qui permettent de poser les éléments, avoir un feedback constructif et exprimer ses peurs et ses doutes.

Je me suis sentie soutenue avec bienveillance et sans complaisance. Mes conseillers ont su, à chaque étape, poser les protections et les permissions nécessaires me permettant d’oser agir et avancer efficacement et en sécurité.

 

Dites-nous comment vous voyez votre projet évoluer ?

J’ai trouvé le métier qui correspond à ce que je suis, ce que je sais bien faire et ce que j’aime faire. L’important pour moi est d’être dans l’action pour développer ma visibilité et mon expérience.

D’ici 3 ans, mon chiffre d’affaires sera réparti entre 1/3 de coaching individuel de dirigeants, 1/3 de coaching d’équipe et 1/3 sur des interventions conférences/article sur le développement de l’intelligence collective et l’art de la rencontre pour fertiliser les écosystèmes.

 

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